deslizamento de máscaras


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alguns aspectos do narrador de Le Rouge et le Noir
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originalmente para "Roman Français I",
disciplina da profa. Verónica Galíndez-Jorge,
curso de Letras, USP, primeiro semestre 2010
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James Ensor, Autorretrato com máscaras, 1899
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Je suis entre moi et moi.
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Paul Valéry
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. abertura, aberturas
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Talvez seja exato, em um texto que se propõe considerações a respeito do narrador stendhaliano de Le Rouge et le Noir, que ele se inicie com uma epígafre. Não apenas por esse ser um traço marcante da composição do romance, mas sobretudo por uma característica que parece notável na "voz" dessa narração: o tom de distanciamento e de distinção que ela evoca. E as epígrafes, que o autor espalhou desde o começo por quase todos os capítulos do livro – antes mesmo de começar a narrativa, com a frase de Danton –, já poderiam ser vistas como um elemento desse distanciamento. Elas põem em cena uma relação de desdobramento de sentidos do texto: denotam a ação do autor a fazer pontos de contato entre a história que narra e outras realidades externas a ela.
.......... Contudo, em Stendhal, essa explicação do narrador-autor é complexa e por vezes dissimulada – a necessidade mesma de designá-lo por narrador-autor assinala essa complexidade, em que o autor pode se demonstrar por meio de um narrador (multidimensional) ou o narrador é aquele que se manifesta diretamente como um autor.
.......... A partir da ideia de que há diversas passagens no Rouge em que a primeira pessoa narrativa parece se revelar mais explicitamente, este texto pretende apontá-las, ao menos algumas. Acredita-se, assim, que esses índices sejam uma espécie de abertura através da qual se percebe um narrador flexível, multiforme, que desliza entre narrativa e leitor, e nos permitem tornar menos intensa a dificuldade de "apanhar" suas máscaras.
.......... Como as epígrafes, há os asteriscos – diante de algumas indicações: le roi de *** , le duc de *** etc. – e as linhas pontilhadas – no meio de alguns capítulos (sobretudo o XXIII, Livre Second). Além de também revelar a presença de um narrador-autor, eles convidam os leitores ao preenchimento dessas indicações.
.......... Uma das faces mais imediatas desse narrador pode se apresentar pelo pronome indenido on. No início do romance, só no primeiro capítulo, ele ocorre dezesseis vezes, mas aparece no decorrer de todo o livro, ora indicando uma coletividade imprecisa, da qual o narrador faz o leitor tomar parte, ora indicando o povo ou os viajantes, entre os quais o narrador se mistura. Deixando à margem essa ocorrência, em parte por sua indefinição inerente, em parte por sua enorme quantidade, é possível detectar outros indícios com que o narrador se desvela afirmativamente ou, em todo caso, de forma menos indefinível.
.......... Dando a impressão de se mostrar sem reservas, há passagens em que o narrador usa o pronome pessoal de primeira pessoa do singular – je, me ou moi. É como se entrevíssemos de repente sua figura por entre a narrativa (1).
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(1) Todas as citações a partir de "Le Rouge et le Noir – Chronique du XIXe siècle, Texte établi avec introduction, bibliographie, chronologie, notes et variantes par Henri Martineau, Garnier Frères : Paris, 1960".
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Je ne trouve quant à moi qu'une chose à reprendre au COURS DE LA FIDELITÉ; (…) – Livre I, chapitre II
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Tel était l'effet de la force, et si j'ose parler ainsi de la grandeur des mouvements de passion qui bouleversaient l'âme de ce jeune ambitieux. – I, XI
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J'avoue que la faiblesse, dont Julien fait preuve dans ce monologue, me donne une pauvre opinion de lui. – I-XXII
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La réflexion du philosophe me fait excuser Mme de Rênal mais on ne l'excusait pas à Verrières, (…). – I-XXIII
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C'est, selon moi, l'un des plus beaux traits de son caractère, (…). – II-XXXI
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Oserai-je dire qu'en rentrant dans sa chambre, Julien se jeta à genoux (…)? – II-XXXI
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Il était encore bien jeune; mais, suivant moi, ce fut une belle plante. – II-XXXVII
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Je ne sais quelle amie intrigante était parvenue à persuader à cette âme naïve (…). – II-XLV
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Ou mesmo, sem a ocorrência do pronome, pode-se constatá-lo, seja sob uma espécie de indicação metonímica:
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Combien de fois, songeant aux bals de Paris abandonnés la veille, et la poitrine appuyée contre ces grands blocs de pierre d'un beau gris tirant sur le bleu, mes regards ont plongé dans la vallée du Doubs! – I-II
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– seja em ocasiões em que, sem se nomear, parece tomar uma posição e emitir opinião:
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Quelle pitié notre provincial ne va-t-il pas inspirer aux jeunes lycéens de Paris qui, à quinze ans savent déjà entrer dans un café d'un air si distingué? – I-XXIV
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Mais à quoi bon nommer ses amis, ses ennemis? Tout cela est laid, et d'autant plus laid que le dessein est plus vrai. Ce sont cependant là les seuls professeurs de morale qu'ait le peuple, et sans eux que deviendrait-il? – I-XXIX
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Ce qui manquait peut-être le plus à ce pauvre comte de Thaler, c'était la faculté de vouloir. Par ce côté de son caractère il eût été digne d'être roi. – II-IV
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Le malheur de la jalousie ne peut aller plus loin.
Soupçonner qu'un rival est aimé est déjà bien cruel mais se voir avouer en détail l'amour qu'il inspire par la femme qu'on adore est sans doute le comble des douleurs. – II-XVIII
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Nesses casos, é notável ainda a aparição do termo tel/telle, como se o narrador apontasse com o dedo alguns acontecimentos.
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Tel est le maire de Verrières, M. de Rênal. – I-I
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Tels sont les faits qui, commentés, exagérés de vingt façons différentes, agitaient depuis deux jours toutes les passions haineuses de la petite ville de Verrières. – I-III
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Tel est l'effet de la grâce parfaite quand elle est naturelle au caractère, et que surtout la personne qu'elle décore ne songe pas à avoir de la grâce; Julien, qui se connaissait fort bien en beauté féminine eût juré dans cet instant qu'elle n'avait que vingt ans. – I-VI
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D'après je ne sais quelle idée prise dans quelque récit de la bonne société, telle que l'avait vue le vieux chirurgien-major, (…). – I-VII
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Ce sont sans doute de tels moments d'humiliation qui ont fait les Robespierre. – I-IX
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Por outro lado, o singular je pode se encontrar implícito sob o tratamento plural do nous.
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Comme notre intention est de ne flatter personne, nous ne nierons point que Mme de Rênal, qui avait une peau superbe, ne se fît arranger des robes qui laissaient les bras et la poitrine fort découverts. – I-VIII
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Une chose singulière qui trouvera peu de croyance, parmi nous, c'était sans intention directe que Mme de Rênal se livrait à tant de soins. – I-VIII-49
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(…) que l'on trouve si fréquemment dans les couvents d'Italie, et dont à nous autres laïcs, le Guerchin a laissé de si parfaits modèles dans ses tableaux d'église. – I-XXVI
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Il se jurait de ne jamais abandonner les enfants de son amie, et de tout quitter pour les protéger, si les impertinences des prêtres nous donnent la république et les persécutions contre les nobles. – II-I
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A esse respeito pode-se destacar o verbo avouer. Se não reforça a exposição dos objetos que o narrador mostra, parece expressar o enunciador mesmo, por conta de sua característica pessoal de declaração íntima.
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Quelque dominé que fût Norbert, les paroles de sa soeur étaient si claires, qu'il prit un air grave qui allait assez mal, il faut l'avouer, à sa physionomie souriante et bonne. – II-XII
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Pourquoi ne pas l'avouer? il avait peur. – II-XV
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Les rêveries de Mathilde n'étaient pas toutes aussi graves, il faut l'avouer, que les pensées que nous venons de transcrire. – II-XIX
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Pendant tout le premier acte de l'opéra, Mathilde rêva à l'homme qu'elle aimait avec les transports de la passion la plus vive; mais au second acte, une maxime d'amour chantée, il faut l'avouer, sur une mélodie digne de Cimarosa, pénétra son coeur. – II-XIX
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Nos trechos a seguir pode-se encontrar a primeira pessoa do narrador e, às vezes, curiosamente, a presenca do autor através de verbos ou ações que designam o trabalho mesmo da escritura. Repentinamente encontramos uma relação metaliterária nas páginas do romance.
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Nous ne répéterons point la description des cérémonies de Bray-le-Haut; pendant quinze jours, elles ont rempli les colonnes de tous les journaux du département. – I-XVIII
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Nous supprimons le reste du système comme cynique. – II-VII
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Mais il est plus sage de supprimer la description d'un tel degré d'égarement et de félicité. – II-XIX
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Le monologue que nous venons d'abréger fut répété pendant quinze jours de suite. – II-XXVII
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No fragmento seguinte, é possível constatar quatro das ocorrências citadas acima – a primeira pessoa do singular implícita no plural; a aplicação do verbo avouer; a primeira do plural e o tema em questão indicando a consciência do criador literário; a frase em que o narrador exprime seu pensamento sob um tom irônico quase proverbial.
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Nous avouerons avec peine, car nous aimons Mathilde, qu'elle avait reçu des lettres de plusieurs d'entre eux et leur avait quelquefois répondu. Nous nous hâtons d'ajouter que ce personnage fait exception aux moeurs du siècle. Ce n'est pas en général le manque de prudence que l'on peut reprocher aux élèves du noble couvent du Sacré-Coeur. – II-XI
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E, à ocorrência do pronome nous, pode-se juntar esta do vocativo lecteur, ele também revelador do narrador de repente explícito, em conversação direta com quem o lê.
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Sans dire un mot, de peur de s'engager, M. de Rênal examinait la seconde lettre anonyme composée, si le lecteur s'en souvient, de mots imprimés collés sur un papier tirant sur le bleu. – I-XXI-128
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Nous craignons de fatiguer le lecteur du récit des mille infortunes de notre héros. – I-XXVII
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Le lecteur est peut-être surpris de ce ton libre et presque amical; nous avons oublié de dire que, depuis six semaines, le marquis était retenu chez lui par une attaque de goutte. – II-VII
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Tout l'ennui de cette vie sans intérêt que menait Julien est sans doute partagé par le lecteur. – II-XVIII
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Le lecteur a sans doute oublié ce petit homme de lettres, nommé Tanbeau, (…). – II-XXVII
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Leitor por vezes transformado em vous, ou monsieur, com voz própria:
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Mais, quoique je veuille vous parler de la province pendant deux cents pages, je n'aurai pas la barbarie de vous faire subir la longueur (…). – I-II-9
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Ce mot vous surprend? – I-V
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Je me garderai de raconter les transports de Julien à la Malmaison. Il pleura. Quoi! malgré les vilains murs blancs construits cette année, et qui coupent ce parc en morceaux? – Oui, monsieur; pour Julien comme pour la postérité, il n'y avait rien entre Arcole, Sainte-Hélène et la Malmaison. – II-I
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Les salons que ces messieurs traversèrent au premier étage, avant d´arriver au cabinet du marquis, vous eussent semblé, ô mon lecteur, aussi tristes que magnifiques. On vous les donnerait tels qu'ils sont, que vous refuseriez de les habiter, c'est la patrie du bâillement et du raisonnement triste. – II-II
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Esse procedimento, em que transparece essa espécie de deslocamento pelo qual se percebe o testemunho e quase, ainda uma vez, a face do narrador – procedimento admirado e desenvolvido por Machado de Assis e seus narradores de "obra difusa e livre" –, atingirá talvez o auge de sua execução em duas passagens. Nos capítulos XIX e XXII, ambos do Livre Second, o narrador chega, entre parênteses, a se referir especificamente como auteur do livro. Assim ele sustenta as "loucuras" do caráter de um dos personagens e estabelece uma conversa com seu "editor" – que não deixa de ser outra representação do leitor – e aí, nas duas passagens, esse narrador-autor expõe o célebre enunciado no qual declara que "un roman est un miroir qui se promène sur une grande route".
.......... Para isso, adota alguns dos procedimentos mencionados: a aplicação da primeira pessoa e a identificação do pronome on – "Je ne pense pas non plus que l'on puisse les accuser ... on lui reprochera ... je crains moins d'irriter..." –, a opinião direta como uma sentença ou máxima – "Ce n'est point la prudence qui manque aux jeunes filles qui ont fait l'ornement des bals de cet hiver." –, a referência aos leitores, diretamente ou pela designação de monsieur, – "Cette politique va offenser mortellement une moitié de lecteurs et ennuyer l'autre... Eh, monsieur, un roman est un miroir..." –, a relação metaliterária – "Cette page nuira de plus ... Ce personnage est tout à fait d'imagination ... Ici l'auteur eût voulu placer une page de points … Si vos personnages ne parlent pas politique ... votre livre n'est plus un miroir".
.......... É curioso que as duas passagens se encontrem entre parênteses. Há também pequenas ocasiões, antes e depois dos trechos em questão, em que os parênteses parecem ressoar a voz direta do narrador. Trata-se de um elemento, inclusive sob valor gráfico, que reforça a relação de destacamento narrativo – com um detalhe: por diversas vezes com o comentário linguístico a respeito dos mots.
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(C'est une façon de parler du pays.) – I-VIII
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En prononçant la parole si bien nés (c'était un de ces mots aristocratiques que Julien avait appris depuis peu), il s'anima d'un profond sentiment d'anti-sympathie. – I-XIII
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(C'était un mauvais mot qu'il tenait du vieux chirurgien.) – I-XXVIII
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(On eût dit que ces mots et ce titre écorchaient la bouche du provincial orgueilleux.) – II-VIII
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Une fille de ma naissance, et avec le caractère chevaleresque que l'on veut bien m'accorder (c'était un mot de son père), ne doit pas se conduire comme une sotte. – II-XI
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(De tels caractères sont heureusement fort rares.) – II-XIV
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Ici elle osait dire qu'elle aimait. Elle écrivait la première (quel mot terrible!) à un homme placé dans les derniers rangs de la société. – II-XIV
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(Ce mot était la grande objection de Julien contre les femmes de ce pays). – II-XVII
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Il fit entendre à Mathilde (sans doute il mentait), (…). – II-XXXVIII
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Não que essa voz não se manifeste sem parênteses – como já assinalado –, mas eles parecem realizar a função de enquadramento, de um traço que sublinha a exposição do narrador na narração.
.......... Por fim, a última ocorrência de distanciamento e que tem relação com a "realidade exterior" na narrativa: as notas de rodapé – a primeira, no capítulo II-XLII, em que acontece o conciso comentário "C'est un jacobin qui parle.", e na página final, em que o autor expõe a ficção do nome da pequena cidade de Verrières.
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. protagonista(s)
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Como as máscaras do quadro de James Ensor, ao redor da autorrepresentação do pintor e talvez à maneira de figuras dele mesmo multiplicado, é possível considerar esses aspectos linguísticos como exposições por meio das quais o narrador se apresenta. Contudo, ao contrário da pintura, em que o protagonista se expõe com claridade – é a única presença por assim dizer "mais humana", desmascarada em meio a outras por vezes sombrias e grotescas –, o narrador do Rouge não se apresenta assim. Sua face não é nítida, ou, de outro modo, estaria diluída nas demonstrações de todas as máscaras que o representam – a máscara do on, das primeiras pessoas, da metaliterariedade etc.
.......... Mas, à parte esses "rostos" específicos, e lembrando que o romance é "un miroir qui se promène", não seria possível considerar ainda uma outra? – a máscara de seu protagonista, Julien Sorel.
.......... O narrador "rougeliano" realizaria nas formas de sua expressão a variação psicológica de Julien. De um lado, as múltiplas faces com as quais o narrador se apresenta corresponderiam à mobilidade de caráter de seu personagem, esse "impatient du mépris" (II-XXXIV), esse jovem hipócrita de 23 anos (II-XLIV) no interior de quem é "presque tous les jours tempête" (I-XI), covarde e cheio de sonhos heróicos, o personagem circular em que se pode encontrar a posição altiva sobre o "roc immense" (I-X) e a auto-análise pela qual declara ser preciso "avouer que je suis né avec un caractère bien plat et bien malheureux" (II-XVII).
.......... No artigo sobre Le Rouge et le Noir, publicado em 1832 por Stendhal, ao expor sua visão a propósito dos leitores franceses do século XIX, o escritor diz (2):
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(2) Diz, mas sob efeito de outro jogo de máscaras: esse texto, originalmente em carta ao conde Salvagnoli, é assinado por Don Gruffo Papera, e o escritor se refere ao autor do romance como "M. de S" ou "l'auteur". Henri Martineau, em nota, nos esclarece: "On sait qu'il [Stendhal] n'écrivait guère de lettres sans les signer d'un nom supposé".
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Les petites bourgeoises de province ne demandent à l'auteur que des scènes extraordinaires qui les mettent toutes en larmes; peu importent les moyens qui les amènent. Les dames de Paris au contraire, qui consomment les romans in-8º, sont sévères en diable pour les événements extraordinaires. Dès qu'un événements a l'air d'être amené à point nommé pour faire briller le héros, elles jettent le livre et l'auteur est ridicule à leurs yeux.
....... C'est à cause de ces deux exigences opposées qu'il est si difficile de faire un roman qui soit lu à la fois dans la chambre des bourgeoises de province et dans les salons de Paris.
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Essas "exigences opposées", essa intenção de estar tanto nos quartos burgueses de província quanto nos salões parisienses, podem tecer a variação dos movimentos existenciais de Julien, esse caráter capaz das maiores altitudes que a ambição e o sonho oferecem e, igualmente, dos silêncios mais profundos e introspectivos – enfim, do vermelho e do negro; entre a vida militar e a eclesiástica, a paixão e a razão, a posição social "para os outros" ou a postura exclusivista "para si mesmo". Ser ambivalente que parece se bater até o fim contra esse "espírito de seriedade" do qual nos fala Sartre em Situations I, essa "imagem ideal" que a posição social dá à consciência e sem a qual a pessoa se sente vazia (3).
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(3) O comentário a respeito da interessante concepção do escritor existencialista é extraído do livro de Luiz Carlos Maciel, Sartre – Vida e obra. De um fragmento acerca de um homem convencido de sua posição social e existencial de médico e major: "Tire o médico, tire o major, resta somente um pouco de água suja que escorre turbilhonando por um esgoto”.
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Aliás, em relação ao "silêncio mais introspectivo", é interessante observar que os últimos quatro capítulos do romance não apresentam epígrafes. Talvez em razão de outro laço entre narrador e protagonista: se, depois do atentado contra Mme de Rênal e da prisão, nós "n'avons plus devant nous le Julien si prolixe qui s'interrogeait autrefois avec d'intarissables subtilités" – como nos diz Henri Martineau no Préface à obra de Stendhal –, pode ser que o narrador represente um sinal de que seus próprios recursos também são "esgotáveis". O "silence d'une hypnose lucide" (Martineau) que engole Julien, toca igualmente a capacidade constitutiva do autor – ou, melhor dizendo, Stendhal nos faz parecer que a toca.
.......... Por outro lado, há essa espécie de deslocamento formal em que reencontramos o narrador. "Il y est toujours plus ou moins en exil", segundo Michel Crouzet em "Révolte et langage", ao se referir à necessidadade de Stendhal de "déployer un surplus de langage" diante da crise da arte. É que "le comédien se déchaîne en lui comme romancier" (Crouzet), ou mesmo, digamos, o metteur en scène narrador-autor/autor-narrador. Poderia – esse destacamento em relação à sua condição de exílio – ser o reflexo dessa posição vívida e vigilante de Julien, jovem homem orgulhoso que não queria "rien laisser au hasard et à l'inspiration du moment" (I-XIV), que "Dans les petites comme dans les grandes choses, il savait nettement ce qu'il devait et voulait faire, et l'exécutait" (II-XX), que, nas palavras de Martineau, tem "cet art de demeurer lucide au sein même de l'action" (4).
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(4) Quanto a essa ligação "teatral" entre autor e personagem, Álvaro Lins chega a afirmar a respeito de Stendhal: “Passou da posição de ator para a de expectador. E não viu mais o mundo senão como um jogo de xadrez.” – e com relação ao protagonista do Rouge: “Julien era um ator, mas que se identificou com o papel a modo de a sua personalidade ficar sendo a da sua existência.” (“Dois Momentos do Romance: o Russo e o Francês”, in O Relógio e o Quadrante, 1964)
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Demeurer lucide: justamente, daí, a necessidade de se espalhar através de máscaras, de diferentes aberturas na relação do que se conta – do ponto de vista do narrador – e do que se vive – do ponto de vista da trajetória do personagem principal. Lucidez/claridade que (traiçoeiramente?) chega a um fim obscuro, a um desmoronamento sem saída, e (obscuramente?) à revelação relativa e dissimulada dessa voz narrativa e autoral que se promène nos territórios do "moi et moi", de vários eus.
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s.e. XXXV

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.......... Retirar a reiteração da música dita erudita e de toda a música popular seria mais drástico do que suprimir a arma de fogo da filmologia estadunidense.
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14jan12
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